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 DUNCAN ϟ Je t'écrirai les plus beaux poèmes...

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❝ Hissez haut matelot ! ❞
Ҩ MOUETTES : 241
Ҩ CRÉDIT : Lady Fame™
Ҩ ÂGE DU PERSO : 23 ans


Beyond the ice
Ҩ ETAT CIVIL : célibataire mais amoureux
Ҩ CARNET D'ADRESSE :
Ҩ POURQUOI ?: engagé par une riche famille pour écrire à propos du mari

MessageSujet: DUNCAN ϟ Je t'écrirai les plus beaux poèmes...   Sam 25 Juin - 16:09

« Les écrivains mettent à l'écrit ce qu'il leur est impossible de dire à l'oral. »

KINGSTON DUNCAN
Ҩ NOM DU PASSAGER Duncan Roy Kingston
Ҩ LIEU DE DÉPART : Queenstown
Ҩ ÂGE : 23 ans
Ҩ ORIGINAIRE DE : Écosse, Aberdeen
Ҩ CLASSE : 1re [] 2e [X] 3e [] équipage [] clandestins []
Ҩ Nº DE CABINE : réponse;
votre caractère ;
Mes proches m'ont toujours dit que je n'avais rien d'un petit garçon comme les autres. Je n'étais ni bagarreur, ni passionné de sport, ni occupé à poursuivre les jeunes filles dans l'espoir d'obtenir un baiser. Non, je n'étais pas comme ça, je ne l'ai jamais été. A vrai dire, on me trouvait plutôt calme, discret, totalement à l'opposé des garçons que je pouvais côtoyer à l'école mais avec lesquels je n'ai jamais eu d'affinités. Comment se lier d'amitié avec des jeunes gens si différents de moi ? Cela m'était impossible. Alors je restais perpétuellement dans mon coin, à songer, à rêver. J'étais dans mon univers. J'ai montré dès mon plus jeune âge de l'intérêt pour l'écriture, ce qui ne manqua pas de troubler mon père, ce brave homme pour qui la notion d'écrivain semblait imaginaire. Ma mère, elle, m'avait toujours beaucoup couvé, si bien que mon père crut que cela avait joué un rôle majeur dans mon comportement à l'adolescence. Mais, très vite, mes parents me furent d'un soutien solide et me poussèrent à entreprendre des études d'écriture, afin de réaliser mon rêve : devenir un brillant écrivain. On associe souvent les écrivains à des bohèmes, des gens romantiques à souhait qui ne voient que le plus beau de ce monde. Et c'est vrai, je crois pouvoir dire que c'est bien mon cas. Je sais bien qu'on attend autre chose des hommes de cette société, mais il me plait de ne pas être exactement comme les autres, d'avoir ce petit quelque chose de différent. Il n'est pas rare que je passe des nuits blanches à écrire, la petite lampe de mon bureau allumée, en tentant de retranscrire mes émotions sur cette feuille de papier que je maudit lorsqu'elle blanche, mais que j'aime contempler une fois remplie. Je ne vous cache pas que je me sens parfois un peu seul, et qu'il n'est pas rare que j'ai le sentiment d'être incompris. Alors je me met à rêver à l'amour, au bonheur que cela serait de vivre heureux avec quelqu'un qui me comprenne. Et si le grand amour m'attendait sur le pas de la porte ? Et si il était plus près que je ne le pensais ?

votre physique ;
Je ne suis pas habitué à parler de mon physique car, pour être tout à fait honnête, je n'ai jamais eu la prétention de m'y arrêter particulièrement. Je veux dire que je suis d'une apparence modeste, sans trait particulièrement avantageux dans mon physique. Certaines femmes ne devaient pas être du même avis car il m'est arrivé plusieurs fois de devoir décliner poliment les offres de quelques femmes des rues. Je me plait à penser que c'est ce physique plutôt banal en réalité qui peut tout de même charmer ces dames. Pour ce qui est de mon style vestimentaire, je le qualifierai d'assez modeste lui aussi. J'aime porter des vêtements assez élégants, mais sans trop en faire. Mon désir de ne pas me distinguer d'une foule y est probablement pour quelque chose. Le plus beau compliment qui m'eut été donné de recevoir portait sur ma chevelure. Elle n'est pourtant pas d'un éclat exceptionnel, mais il est vrai que j'aime passer du temps à la peigner, en prendre soin. Certains hommes s'attèlent sur leur démarche, leurs vêtements, mais en ce qui me concerne, je préfère rester simple, et si cela peut plaire à quelques charmantes demoiselles, je n'en serai que plus enchanté. Mais d'une manière générale, je préfère penser qu'une femme peut être d'avantage séduite par l'esprit d'un homme que par son physique.

votre histoire ;


Histoire d'un garçon d'Aberdeen.

J'ai encore du mal à réaliser que je suis sur le point d'embarquer à bord du Titanic, ce paquebot si spacieux, si luxueux. Non, je ne réalise pas encore... mais ça viendra. Moi qui n'étais qu'un garçon d'Aberdeen, solitaire et rêveur, dont les autres garçons se moquaient, et qui aujourd'hui est sur le point de gouter à une toute nouvelle vie. Je me souviens de la réaction de mes parents lorsque je leur ai dit, sans trop m'étendre sur les grandes formules, que mon rêve était de devenir écrivain. Je n'oublierai jamais l'expression du visage de mon père, dont j'ignore encore aujourd'hui si elle s'apparentait plus à de la surprise, ou de la colère. Ma mère, elle, semblait un peu perdue, du moins c'est ce qu'elle faisait mine d'éprouver devant mon père. Car ce qu'il faut savoir sur ma mère, c'est qu'elle a toujours été d'une perspicacité redoutable. Elle avait bien évidemment deviné cette passion pour l'écriture qui m'avait pris dès mon plus jeune âge, et ce malgré mon désir de la cacher à mes parents durant les premières années. Mais bien sûr, devant mon père, ce grand homme majestueux et légèrement violent à ses heures d'ivresse, elle se devait de garder une certaine distance face aux évènements, elle décida donc de mimer une surprise totale, accompagnée d'un petit clin d'œil bien entendu. Si j'avais reçu une petite pièce chaque fois qu'un de ces garnements, qui me faisaient la misère sur le trajet de l'école, m'avait dit qu'écrire de la poésie n'était pas fait pour les hommes et que, de ce fait, je n'arriverai jamais à rien dans la vie... je crois bien que je serai riche, ou en tout cas, plus riche que je ne le suis aujourd'hui. Et me voilà, à bord de ce majestueux paquebot, mes rêves pleins la tête et le désir secret d'une rencontre amoureuse. Mais pour tout vous dire, cette rencontre, je l'ai déjà faite... Mais ne nous étendons pas d'avantage sur ma vie sentimentale voulez vous. Je suis avant tout ici pour le travail, et seulement pour le travail. C'est vrai, si cette riche famille s'est intéressée à moi, ce n'est certainement pas pour la beauté de mes chaussures bon marché. Car, oui, même si je ne peux pas me plaindre de faire partie des classes inférieures, je ne peux pas non plus me vanter d'appartenir à la haute sphère. Écrire sur les exploits d'un homme riche et avare, voilà une besogne qui ne me plait que moyennement. Mais suis-je ici pour me plaindre ? Il y a fort à parier que non.

Arrivée à bord du Titanic.

Me voilà donc à bord du Titanic. Je n'y crois pas moi même. Et pourtant c'est si vrai désormais. Tandis que je suis promptement la famille Donahue dans les couloirs, en me chargeant de porter les différents bagages de ces derniers, je contemple la vue qui m'est offerte et réalise enfin la chance qu'il m'est donné. Après tout, tous les garçons d'Aberdeen n'ont pas eu la chance de monter à bord d'un si majestueux paquebot. J'ai bien conscience que, pour eux, je ne vaux pas mieux qu'un larbin, et qu'il m'ont en leur compagnie uniquement pour que je conte les exploits de Monsieur, mais cela m'est égal. Ils peuvent bien m'utiliser comme garçon de chambre, je suis prêt à m'en accommoder. L'endroit est trop beau pour oser me plaindre, alors je subirai. Ainsi soit-il. Soudain, un steward me barre totalement la route, si bien que me voilà immobiliser quelques instants, ne pouvant passer, ce qui ne manque visiblement pas d'énerver Monsieur Donahue. Et là, sous mes yeux, surgit une magnifique créature, comme tout droit sorti d'un conte de fées. Cette femme, si belle, si élégante. Elle même que j'avais aperçu à l'embarcation et qui m'avait sourit, de la manière la plus simple qui soit. Ce n'est tout de même pas tous les jours qu'une femme de son rang sourit à un garçon tel que moi. Je ne pensais désormais plus qu'à elle, cette femme, si belle, si gentille... Nos regards se sont croisés au détour d'un couloir, et mon cœur, depuis, n'a plus battu que pour elle. Je gagnais la suite des Donahue, dans le couloir des secondes classes, quand je jetai un regard furtif derrière moi, simplement pour vérifier si la demoiselle avait quitté les lieux. J'avais bien deviné qu'elle s'était trompé d'étage, car une femme si élégante ne saurait loger en seconde classe, il n'y a pour dire vrai que la première classe qui puisse lui convenir. Elle était donc partie, comme envolée, me laissant là, moi qui espérait encore un regard d'elle. Je devais m'y résoudre, nous n'étions pas fait pour être ensemble.

Récit d'un homme amoureux.

Cette femme hantait mes nuits. Je la voyais en rêve. Je l'embrassais en songe. Je l'épousais en chimère. Je savais désormais ce que provoquait le véritable coup de foudre, moi qui n'avait approché des femmes que lors de mes balades dans les quartiers pauvres d'Aberdeen, où des prostituées en tous genres avaient maintes fois tenté de me faire succomber à leurs charmes, toujours sans succès. Elle était donc là, la femme de mes rêves, la femme de ma vie. Voilà que je me mettais à parler comme tous ces romantiques incorrigibles que je fréquentais dans les cafés, et auxquels je m'étais juré de ne jamais ressembler. Je m'étais promis à moi même de ne jamais succomber à l'amour, de peur d'en ressortir détruit. Mais je devais reconnaitre ne pas valoir mieux qu'eux désormais. Et tandis que j'essayais tant bien que mal de chasser les pensées amoureuses qui envahissaient mon esprit, je ne pouvais désormais plus penser qu'à elle. Et là, une idée me vint. Si l'on m'a choisi pour conter les mérites d'un homme peu exemplaire, c'est que j'avais bien quelques talents d'écrivain. Moi qui avait toujours voulu en faire mon métier, il m'était aujourd'hui offert d'utiliser cette passion pour changer ma vie. Je voulais gagner le cœur de cette femme. J'écrirai pour lui transmettre mes sentiments. Tandis que ma composition commençait de la sorte : « Belle demoiselle, laissez-moi vous faire part de toute l'admiration que vous susciter chez moi et qui, j'en suis le premier confus, semble se transformer en passion amoureuse... », je réalisai ne même pas connaitre son nom. Tant pis. J'écrivis la lettre et la déposa devant la porte dont j'étais sure qu'elle était celle de cette femme. Je restai là, dans le coin, à espérer voir apparaitre la créature de mes songes, et tandis que j'allai prendre congé, elle sortit. Elle saisit la lettre et referma la porte. Oh bien sûr, je n'attendais rien d'elle, si ce n'est la lecture de ce présent papier. Quelques jours passèrent, et je retrouvai la demoiselle sur le poupe du bateau, songeuse, semblant émerveillée par la vue qu'elle avait devant elle, et qui semblait se prolonger éternellement. Là, je ne sais quelle passion m'avait saisit, mais le fait est que je pris sa main, la forçant à se retourner, plongeant mon regard au plus profond du sien, l'embrassant frénétiquement, et lui disant comme si je la connaissais depuis toujours : « Je vous aime ».

mattress hole
derrière l'écran ;
Ҩ PRÉNOM : Charlotte
Ҩ ÂGE : 16 ans
Ҩ CHANSON DU MOMENT : Procol Harum - A whiter shade of pale
Ҩ AVATAR : Darren Criss I love you
Ҩ CRÉDITS DE LA BANN' Lady Fame™️
Ҩ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM? Bazzart
Ҩ UNE CASS-DÉDI? : Bravo aux admins de ce forum, qui est un pur bijou. :hihi


Dernière édition par Duncan R. Kingston le Dim 26 Juin - 20:13, édité 8 fois
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❝ Un jour l'oiseau en cage rêvera des nuages ❞
Ҩ MOUETTES : 478
Ҩ CRÉDIT : cripsow et constance *w*
Ҩ MOOD : grumpf
Ҩ ÂGE DU PERSO : 22 ans
Ҩ MÉTIER : Danseuse.
Ҩ CABINE : changeante.


Beyond the ice
Ҩ ETAT CIVIL : libre comme le vent.
Ҩ CARNET D'ADRESSE :
Ҩ POURQUOI ?: échapper à l'armée Russe, recherchée pour assasinat du frère du Tsar.

MessageSujet: Re: DUNCAN ϟ Je t'écrirai les plus beaux poèmes...   Sam 25 Juin - 16:11

DARREN couci
Bienvenue sur le forum I love you
J'en connais une qui sera contente ange


    Miss Pendragon
    May the angels protect you, trouble neglect you, and heaven accept you when its time to go home. May you always have plenty, the glass never empty. Know in your belly, you're never alone... May your tears come from laughing, you find friends worth having. With every year passing they mean more than gold, may you win but stay humble. And know when you stumble: you're never alone...