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 Jules ✖ Chronique d'une Orpheline

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❝ Comme une envie de guiguendélirer... ❞
Ҩ MOUETTES : 70
Ҩ CRÉDIT : <c>cyrine
Ҩ MOOD : dans la lune
Ҩ ÂGE DU PERSO : dix sept ans
Ҩ MÉTIER : Une voleuse qui rêve d'écrire des romans


Beyond the ice
Ҩ ETAT CIVIL : célibataire
Ҩ CARNET D'ADRESSE :
Ҩ POURQUOI ?: Vivre une aventure qu'elle pourra coucher sur le papier de son carnet

MessageSujet: Jules ✖ Chronique d'une Orpheline   Dim 26 Juin - 11:12

« Mentir, moi, jamais, la vérité est bien trop amusante. »

JULIETTE TWIST
Ҩ NOM DU PASSAGER : Juliette Twist.
Ҩ LIEU DE DÉPART : Southampton.
Ҩ ÂGE : dix sept ans.
Ҩ ORIGINAIRE DE : Londres.
Ҩ CLASSE : 1re [] 2e [] 3e [X] équipage [] clandestins []
Ҩ Nº DE CABINE : B13
votre caractère ;
Témoignage de la directrice de l’orphelinat dans lequel se trouvait Juliette.
« Juliette, juliette, … Oh, oui Juliette. Nous, on l’appele Jules. Juliette. Ah, Juliette. Vous savez, cela fait longtemps que Juliette a été déposé devant les portes de l’Orphelinat, très longtemps. Cette petite fille aux grands yeux bleus n’a jamais été de celle qui séduit, attirant les regards des nouveaux parents d’un éclat de rire. Non, Jules n’a jamais pas de celle là. Assise sur son lit, elle feuilletait les livres de fortune, essayant de comprendre la signification de ses mots imprimés les uns après les autres. Assise sur son lit, elle rêvait. Les parents qui visitaient l’orphelinat pour y trouver un enfant ne s’attardaient jamais sur cette éternelle rêveuse, enfermée dans une bulle imaginaire où tout était possible. Ils la trouvaient trop étrange, elle et ses silences. Cette môme là n’avait besoin de personne, elle se suffisait à elle-même. Oh mais cette petite poupée était loin d’être facile à vivre, elle contournait les règles avec aisance, sans pour autant les enfreindre. Elle savait ce qu’elle faisait, mais surtout, elle savait comment le faire pour ne pas s’attirer les foudres. »

Témoignage d'un gamin des rues avec lequel Juliette a fait un bout de chemin.
« Jules. Ouai, je me souviens, il fut un temps où Jules trainait avec nous, enfin, si on peut dire. Jules était un solitaire, elle était avec nous sans réellement l'être. Toujours à noter des trucs dans son petit calepin, elle gueulait quand on s'amusait à lui voler, si bien qu'on ne sait pas vraiment ce qu'il contenait. Quand nous on volait de quoi bouffer, elle, elle volait des bouquins. Si on ne lui disait pas de manger, elle n'y pensait pas. Je crois qu'au fond, on prenait soin d'elle, on se considérait comme responsable de cette môme. Peut-être parce qu'elle dégageait une sensibilité, une fragilité et une pureté insaisissable et troublante. J'ai jamais compris pourquoi elle était resté aussi longtemps avec nous, parce qu'elle avait l'air d'en avoir complètement rien à foutre, parfois, on se demandait si elle savait qu'on était là. Elle supportait pas qu'on la touche, elle nous repoussait chaque fois qu'on avait le malheur de l'effleurer, comme si on l'avait brûlée avec de l'acide. Elle était toujours sur la défensive et elle se méfiait de tout, pourtant, il y avait quelques choses de sauvage en elle, presque violent. »

votre physique ;
Témoignage d'un membre de l'équipage qui a croisé Juliette.
« Calée contre un des escaliers accédant à la salle des machines, elle écrivait dans un petit calepin de cuire noir, concentrée, sa langue était pincée entre ses lèvres. Sa main droite exécutait des courbes gracieuses et régulières. Ses cheveux bruns étaient négligemment relevé en un chignon et maintenu à l'aide d'un crayon. Elle ne s'était pas rendue compte de ma présence. Je me demandais ce qu'elle pouvait bien écrire, curieux, je m'approchais silencieusement pour ne pas la troublé. je n'avais aucune envie qu'elle s'arrête. Ses orbes azurées étaient animées par une lumière passionnante, une lueur argenté qui dansait, telle une flamme incandescente. Son teint était légèrement hâlée, on lui devinait des origines méditerranéennes. Sa silhouette frêle et délicate étaient habillée d'une vieille robe, abimée et crasseuse, qui avait été rapiécée et recousue approximativement à divers endroit. Le tissus retombait sur son épaule et enserrait sa poitrine. Mon pied se heurta à un objet au sol et son regard se releva sur ma personne. Interrogative, elle me toisa quelques secondes avant de refermer son calepin et prendre ses jambes à son coup, laissant échapper un juron d'une voix rauque et sauve. Je ne m'étais pas attendu à ce qu'elle ne court aussi rapidement, souple, gracieuse et agile, elle avait complètement disparut lorsque j'atteignis le pont.»

votre histoire ;
Le 27 décembre 1904.
La salle est plongée dans l'obscurité. Installée au milieu d'adulte endimanchée, je me tortille sur ma chaise, mes doigts se nouant les uns aux autres, à la fois nerveuse et excitée par ce qui m'attend. Les lumières illuminent la scène et les premiers personnages font leur entrée. Mon rire s'élève à la vue de cet acteur cachée sous l'apparence d'un chien. Il évolue à quatre pattes. Mon cœur s'envole et se laisse emporter par ce monde fantastique. J'ignore alors que cette pièce que je suis en train de découvrir avec mes yeux d'enfants changera à tout jamais ma vie. James Matthew Barries. Un écrivain qui a offert des places à l'orphelinat pour la première de sa toute nouvelle pièce, Peter Pan. Et moi, Juliette, je suis l'un de ses orphelins. James Matthew barries. Un grand homme. Alors que je découvre cette pièce délicieuse, je découvre l'espoir et la passion. Moi aussi, je veux façonner le monde à l'aide de mon imagination. Moi aussi, je veux créer en assemblant des mots. Moi aussi, je veux écrire. Le rideau s'abaisse, le spectacle est terminé, mais moi, j'en veux encore, moi, j'en veux plus. Les yeux plein d'étoiles, je sais ce que je veux. Mes mains frappent joyeusement l'une contre l'autre, en parfaite communion avec celle des autres spectateurs.

Le 17 avril 1910.
« Jules !? » Installée sur un des vieux cagots de notre planque de fortune, je quitte la page sur laquelle j'étais penchée depuis quelques minutes pour tourner mon attention vers le jeune homme qui m’interpelle. Je l'ai vaguement entendu prononcer mon prénom, mais je n'ai rien entendu d'autre, je n'ai rien compris d'autre. Il soupire, il s'approche de moi et se lance tomber avec nonchalance à côté de moi. D'une main, il me tend un morceau de pain, de son autre main, un livre. Un sourire vint fendre mes lèvres alors que je m'empresse de saisir le livre pour en admirer la couverture. Il laisse échapper un grognement et reprend le bouquin pour le remplacer par le morceau de pain. « Tu manges et j'te le file après. » Une moue boudeuse, j'approche le pain de mes lèvres pour en mordre un morceau. Je me rend seulement compte à quel point j'ai faim. Il me lance un regard en coin et comme s'il avait compris, il me sourit doucement. Sa main se soulève et s'abat sur mon crâne pour venir foutre la pagaille dans ma tignasse brune. Je lui souris en retour. Je le regarde se relever pour rejoindre le reste de la troupe. J'adore les regarder, les voir agir, les uns avec les autres. Ils sont un peu ma version des garçons perdus et cet endroit, aussi pourri soit-il, c'est ma version du Pays Imaginaire.

Le 10 avril 1912.
Les mains de Kheylan posées contre mes yeux, je me laisse guidée dans les ténèbres, peu assurée. Mes mains viennent se poser contre les siennes, comme pour être certaine qu'il ne parte pas. J'avance pourtant, me laissant guider, je les sens tout autour de mon, excitée de me montrer ce qu'ils ont prévu pour moi. Un pied devant l'autre, je me sens oppressée par le bruit de la foule qui semble m'entourer. Mes doigts se crispent contre les siens, il approche son visage du mien, murmurant à mon oreille qu'il est là et que tout allait bien se passer. Nous faisons encore quelques pas, mes épaules se heurtent à des personnes que je ne peux voir. Je rpend une inspiration profonde pour ne pas paniquer et soudain, l'odeur de la mer me parvient. Nous devons être au port. J'ai peur de comprendre. Avant que je ne puisse les interroger, ils s'immobilisent. Kheylan, enlève doucement ses mains. Il est silencieux. mes paupières papillonnent, mes orbes s'habituent à la lumière dont elles ont été privé durant le voyage. Je commence à discerner les silhouettes de ces gamins des rues qui forment aujourd'hui ma famille. kheylan est là, au milieu d'eux. Ils sourient. Je relève mon regard, cherchant des indices. j'en ai le souffle couper. Là, sous mes yeux, le Titanic, le paquebot de rêve. Mon cœur se serre douloureusement, alors que paradoxalement, il se gonfle de bonheur. Le voir, c'était inespéré, mais je veux plus, j'ai toujours voulu plus. Mes orbes savourent les contours du navire. Un jour, moi aussi je ferrais partie du voyage. Un raclement de gorge me ramène à la réalité. « Dépêche toi, beauté, tu vas rater le départ.» Je fronce les sourcils, sans comprendre. Kheylan sourit toujours en me tentant un billet. « Comment avez vous... ? » Il hausse vaguement les épaules. « On s'en fout, c'est ton rêve Jules. » « Et vous ? Et toi? » « Tu vois ce moment entre le sommeil et le réveil, ce moment où on se souvient d’avoir rêvé ? C’est là que je t’aimerai toujours, c’est là que je t’attendrai. » Pour la première fis, je provoque le contact, m'élançant dans ses bras pour l'étreindre. Il me serre contre lui, un instant seulement. Il n'aime pas les au revoir. Moi non plus. Les garçons viennent déposer un baiser contre ma joue et un à un, ils disparaissent dans la foule jusqu'à ce que je me retrouve seule, seule avec un billet pour la plus grande des aventures en main et un sac rempli du peu d'affaire m'appartenant.
Kiki.
derrière l'écran ;
Ҩ PRÉNOM : Elodie.
Ҩ ÂGE : Vingt et un ans.
Ҩ CHANSON DU MOMENT : Pure Imagination.
Ҩ AVATAR : Kaya Scodelario.
Ҩ CRÉDITS DE LA BANN' : Tumblr secondgeneration
Ҩ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM? Bazzart.
Ҩ UNE CASS-DÉDI? réponse;



Dernière édition par Juliette Twist le Dim 26 Juin - 22:23, édité 40 fois
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❝ Un jour l'oiseau en cage rêvera des nuages ❞
Ҩ MOUETTES : 478
Ҩ CRÉDIT : cripsow et constance *w*
Ҩ MOOD : grumpf
Ҩ ÂGE DU PERSO : 22 ans
Ҩ MÉTIER : Danseuse.
Ҩ CABINE : changeante.


Beyond the ice
Ҩ ETAT CIVIL : libre comme le vent.
Ҩ CARNET D'ADRESSE :
Ҩ POURQUOI ?: échapper à l'armée Russe, recherchée pour assasinat du frère du Tsar.

MessageSujet: Re: Jules ✖ Chronique d'une Orpheline   Dim 26 Juin - 11:13

Kaya
Bienvenue à bord du RMS Titanic Cool


    Miss Pendragon
    May the angels protect you, trouble neglect you, and heaven accept you when its time to go home. May you always have plenty, the glass never empty. Know in your belly, you're never alone... May your tears come from laughing, you find friends worth having. With every year passing they mean more than gold, may you win but stay humble. And know when you stumble: you're never alone...