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nouveau design, première tâche d'installée, et surtout un recensement en cours... venez consulter les nouveautés du mois (pluvieux) de juillet ! 
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privilégiez les hommes et évitez de tous aller en 1ère classe, s'il vous plait. on rentre dans une surpopulation de riches.
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 MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]

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❝ Hissez haut matelot ! ❞
Ҩ MOUETTES : 276
Ҩ CRÉDIT : Look le vava.
Ҩ MOOD : Radieuse.
Ҩ ÂGE DU PERSO : 21 ans.
Ҩ MÉTIER : Voleuse, menteuse.
Ҩ CABINE : C028.


Beyond the ice
Ҩ ETAT CIVIL : Célibataire.
Ҩ CARNET D'ADRESSE :
Ҩ POURQUOI ?: Fuir ma misérable vie, cela vous convient-il ?

MessageSujet: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   Lun 23 Mai - 21:38

« aime-moi, laisse-moi rêver encore une fois. »

Miss Morrighan.
Ҩ NOM DU PASSAGER : Victoire Églantine Morrighan;
Ҩ LIEU DE DÉPART : Queenstown;
Ҩ ÂGE : 21 ans;
Ҩ ORIGINAIRE DE : Irlande;
Ҩ CLASSE : 1re [] 2e [] 3e [] équipage [] clandestins [✔]
Ҩ Nº DE CABINE : réponse;
votre caractère ;
« Une jeune fille ne doit pas parler de la sorte ? » Me regardant menaçante, cette femme, tentait par-dessus tout me faire obéir. Jamais, vous entendez jamais une personne, une femme, déciderait à ma place. J’étais la seule à décidé de mon sort, même si dans son ensemble, je prenais toujours la mauvaise route. « Oui madame ! » Dis-je avec une courbette digne de ce nom, avant de tirer la langue et de courir au travers de la foule. Je courais assez vite pour mon âge. Fougueuse, je l’ai toujours été, garçon manqué également. Petite, je n’écoutais personne, hormis ma mère, mais elle m’a quitté bien trop vite. Alors je faisais avec… avançant dans cette vie comme je pouvais. Je jurais parfois comme un gars, je crachais alors qu’il ne fallait, je détestais les belles, toilettes, les cheveux attachés et les sourires de circonstances. J’étais pauvre et je haïssais les riches, depuis toujours. Entêtée, jalouse et possessive, j’avançais tête baissé. J’aimais certaines personnes, à m’en damner, pour elles j’étais prête à tout, loyale, fidèle, protectrice. Mais pour les autres, dieu que je pouvais être entêtée. « ÉGLANTINE ! » Hurlait-elle alors que les enfants, applaudissaient mon exploits, tenir tête à la perceptrice de cet orphelinat d’Irlande. Je courais, sautais la barrière appréciant l’air frais fouettant mon visage. J’étais libre… J’en avais l’illusion bien évidemment… Libre, sournoise, menteuse… Je menais ma vie comme je le voulais, quitte à arranger certains faits. Il m’arrivait souvent d’endosser des rôles, de femmes plus riches, uniquement pour séduire les hommes et piquer de l’argent des bijoux. Cela fonctionnait. Séductrice, fragile, brisée… Je me livre que rarement, trop pudique pour cela, à moins que ce soit ce rôle que je joue depuis tant de temps. Séduire les hommes je sais faire, les cœurs, les briser pour protéger le mien, bien évidemment. Toujours la gueule, rarement un sourire, jamais intimidé, jouant les dures, Fine gueule, tendre, douce, apeurée… Je ne pensais pas que ma vie serait à jamais lié à cet immense bateau… Comme quoi, on ne sait jamais de quoi est fait l’avenir.

votre physique ;
Parfois je me demandais si je ne devais pas être un garçon à ma naissance. D’ordinaire, quand je trainais dans les rues de la ville, habillé en souillonne je ne sais de quoi je devais avoir l’air. Des cheveux longs, auburn qui ont tendances à éclaircir au soleil, encadrant mon visage de porcelaine. Des lèvres bien faites, un regard intense, couleur azur transperçant qui vous voudrez. Je ne faisais pas réellement attention à mon allure, me contentant de quémander de la nourriture pour subvenir à mes besoins. Mais rapidement, j’ai compris qu’il fallait se rapprocher au plus prêt des riches pour obtenir ce dont je désirais. C’était donc écris… Je trouvais de quoi me vêtir, une belle robe… les cheveux attachés, un corset mettant en valeur mes formes, de longues jambes, une petite poitrine, plutôt mince, j’avais cette prestance innée, comme si j’étais née dans ce monde. Hors ce n’était pas le cas, et tout le monde, ceux qui en prenait le temps, aurait pu remarquer cela, cette façon de faire indécise parfois. Mais les hommes me disaient belles et je les écoutais. Certes, je n’avais jamais au grand jamais dépassé cette limite tout faite que je m’interdisais de faire, mais je plaisais aux hommes et j’aimais ce pouvoir que j’avais sur eux. Un sourire, en coin… intimidé, preuve que je ne suis pas grand-chose pour eux, mais qu’ils me surprennent de leurs paroles, un regard et ils tombaient dans mes bras. Une caresse sur leurs bras et je pouvais prendre ce qui avait de la valeur. J’étais une menteuse et personne ne le voyait. De petite taille, je passais inaperçu, futée… Je n’étais ni trop moche, ni trop joli… Un milieu abstrait dans un monde abstrait.

votre histoire ;



Dans une discussion j'évite la plupart du temps de parler de moi, observer, écouter... cerner les gens restent un de mes passes temps préférés, mais de là à parler de moi, il y a un fossé. Pourtant vous désirez à votre tour que je raconte les vingt quatre années qui couvrent ma vie, vraiment ? Et bien, je tiens à vous dire que ma vie n'est pas toute rose, ni même parfaite. Mais n'allez pas me plaindre, j'ai horreur de cela, votre pitié gardez-là. Contentez-vous de me lire, de me comprendre, même si cela reste encore très difficile.

Je suis née un quatorze février de l'année 1891 dans un pays bien loin de ses contes de fée qu'on nous lit parfois, pour nous faire rêver. Mon pays, n'est rien merveilleux. Oh, les riches vous diront le contraire, pour ma part, il n'avait rien de merveilleux. L'Irlande... Là je vous entends soupirer, de mécontentement, vous disant que je suis vraiment la dernière des imbéciles à me plaindre de la sorte. Vous avez surement raison... Mais ensuite ? Vous voulez écouter mon histoire ? Je suis née de l'union entre Elisabeth et Ezra, ses deux-là s'aimaient d'un amour inconditionnel, d'après les dires de mon père, quand ce dernier parlait d'elle, quand la bouteille ne noircissait pas ses idées farfelues. J'aime m'imaginer que ses deux-là ce sont aimés avant que tout ne parte en vrille. De cet amour, j'ai vu le jour dans cette merveilleuse ville, où ma mère travaillait comme serveuse dans un de ses nombreux pubs de passage, où les ivrognes venaient s'enivrer, les marins oublier leurs problèmes. Mon père n'était qu'un ouvrier et avait énormément de mal à ramener de l'argent. Ma mère fut dans l'obligation de redoubler d'effort pour travailler. Nous ne roulions pas sur l'or, mais la vie fut agréable et belle, durant les six premières années de ma vie. Puis survint cette affreuse journée, dont je ne garde pratiquement plus rien, juste des impressions, une extrême douleur, un manque... celui de ma mère. J'étais avec elle, je gribouillais dans le fond du pub où travaillait ma mère, avant qu'elle ne termine son service. Il n'y avait pratiquement personne, ce qui n'était pas rare en cette période de l'année. La saison n'ayant pas encore commencé. Je relevais la tête, lui souriant alors qu'elle me fit un signe de la main, tout en continuant d'essuyer ses verres. Elle leva la tête, observant des ombres de l'autre côté de la vitrine. Rapidement, beaucoup trop pour moi, elle se rapprocha de moi, me soufflant alors... « VA-t-en ma chérie ! FILE FILE ! » Je ne l'écoutais qu'à moitié, filant certes de la pièce, mais je me cachais derrière les rideaux, près du comptoir. La cloche retentit dans la pièce, alors que trois hommes entrèrent dans le restaurant. Observant ses hommes, la peur torturant mes entrailles, je vis une dispute éclater entre eux. Ma mère hurlant que le patron n'était pas là, qu'elle n'avait absolument rien fait...

Un coup...

Je sursautais, alors que je posais de rage ma main sur ma bouche, afin d'éviter mon cri. Ma mère s'effondra sur le sol, alors que les deux hommes félicitèrent le plus grand d'entre eux, il cracha alors... « Un avertissement pour ton patron ! » Ma mère, ne bougeait plus alors que les hommes renversaient tout sur leurs passages... Verre, table, tout... Collé contre le mur, je priais pour qu'il ne me voit pas. Comment une gamine de six ans, peut rester debout face à un tel désastre, je ne serais vous répondre, les images me sont flous concernant la suite. L'odeur du sang se fit plus acre alors que les hommes partirent. Dans un élan de désespoir, je me suis retrouvée sur le corps de ma mère ensanglanté, inanimé... Je ne sais combien de temps je suis restée là, allongée sur son corps à pleurer, je voulais l'entendre prononcé mon prénom, rien ne vint. Seul les cris au loin, ni même les mains de cet homme sur mon corps me sortirent de ma tétanie, générale. Elle allait revenir, j'en étais persuadée... Les années qui suivirent furent douloureuse... Mon père ne m'adressant que rarement la parole, je compris que bien trop tôt, qu'elle ne reviendrait jamais, qu'en ne faisait rien, elle était morte... Par ma faute, que mon père m'en voulait et il avait raison. Je n'étais qu'un monstre qui avait laissé échappé le seul être doux de ce monde. Les cauchemars apparurent, celle de ma mère tentant de lutter contre ses hommes, assassins, m'ordonnant de la sauver, alors que la trouille me bloquait littéralement les tripes, me pissant dessus, j'étais incapable de la sauver. Ma mère, mon trésor... Mon sang... De la douleur, au regret je passais au rejet, oubliant ce jour, oubliant tout... Fille unique, je devais survivre avec un père malheureux, alcoolique. Un salopard, un de plus...



« En rentrant, ramène moi une bouteille ! » Me hurla-t-il du salon où il s'affalait après une journée au travail. Il avait déjà une énorme dose d'alcool dans le sang, mais cela ne lui suffisait pas. Il en voulait encore plus, toujours... Oublier la douleur par l'alcool c'était son seul moyen. « Je verrais si j'ai le temps ! » « Tu me l'apportes merde ! Faut bien que tu serves à quelque chose ?! » Je claquais la porte d'entrée avant de débouler les escaliers hors de moi... La haine transperçant mon corps, j'allais le tuer... Ce connard ! J'allais le tuer s'il n'arrêtait pas l'alcool... Il ne savait pas, il ne savait rien...

Officiellement, je travaillais dans une manufacture à la périphérie de la ville, un travail pour la gamine que j'étais. Quinze ans et j'étais déjà une femme, physiquement parlant. Mon père buvait de plus en plus, chaque année un peu plus que le jour de la mort de ma mère. Il refusait de sortir, de voir du monde, de rencontrer d'autres femmes. Je me demandais s'il aimerait un jour ou l'autre, mais la réponse semblait évidente. Il tentait de mourir pour la retrouver, son seul et unique amour. Je n'étais qu'un obstacle à son bonheur et je m'en voulais tellement. Mais, je devais affronter la vie, si lui ne le faisait pas, je me devais de le faire à mon tour. Surement pour cette raison, que je tentais de trouver un travail, une activité afin de gagner des sous et un avenir. Je voulais foutre le camp de cette Irlande de malheur, tout n'était que tristesse et mensonge. Regardez-les tous ses gens, ses ouvriers, les pauvres qui remplissent les pub pour oublier leur malheur la fin de journée terminée. Ce n'est qu'une ville comme tant d'autres, où il y a des meurtres, des vols et la prostitution. Je me prostituais pour ramener de l'argent... Enfin, façon de parler. A l'aube de mes quinze ans, je rencontrais Constant, sublime anglais au regard langoureux à la très belle parole, qui réussit à me subjuguer avec ses promesses. La semaine d'après je me trouvais à faire la manche dans les rues de la ville, habillée en souillonne. Rien de bien grave au début, des petits services, rien qui ne me "salisse" enfin jusqu'au fameux soir où j'ai gouté à l'alcool, à mon insu et là je suis partie dans un état que je ne suis pas vraiment fière. Il a eu de moi ce qu'il voulait et j'étais dans un merdier tel que j'avais besoin de cet argent, coute que coute... Je refusais ? Adieux l'Amérique et mon rêve de devenir une écrivaine, non je devais faire cela... Je devais prendre ma vie en main.

J'aurai pu prendre la facilité, j'aurai pu me prostituer pour avoir ce dont je désirais, mais j'avais toujours à l'image ma mère et dieu sait que je ne voulais pas la décevoir, même si c'était terriblement dur. Quand vous n'avez jamais manqué de rien, il est facile pour vous de dire que ce n'est rien. J'ai manqué de tout, la faim, la soif, de pouvoir se vêtir convenablement, avoir mal au pied, parce qu'avec vos chaussures vous avez l'impression de marcher pieds nus. Je ne pouvais compter sur mon père, alors j'ai fais un choix. Je faisais la manche, je quémandais de l'argent et le soir, je rentrais à la maison, le voyant lui. Alcoolique...

Mon père ne supporta pas ce fameux soir, que je ne rentre pas avec sa bouteille d'alcool, se rapprochant de moi furieux, alors que j'avais eu une longue journée, il me prit violemment le poignet, me jetant contre le mur. « SALE PUTE ! » Dans son regard, j'y vis de la haine et aucune volonté de me préserver. Il savait... Je me redressais, une lueur de colère dans son regard, je le détestais... « Il faut bien que quelqu'un paye tes p*tain de bouteilles ! » Bam ! Je me pris la plus belle gifle de ma vie, une main sur ma joue, les larmes aux yeux, je commençais à le taper, alors qu'il m'attrapa les poignets violemment, me poussant contre le mur. « Il ne me reste plus que ça, l'alcool... Il... » « Et moi papa ! » Hurlais-je de désespoir. « Je suis là, je suis vivante... Tu ne dois pas foutre ta vie en buvant, je suis là... » Il me lâcha posant un regard pleine de tristesse sur moi, je pleurais comme jamais, je me sentais sale, et je voulais que tout cela cesse, je voulais qu'il comprenne que la solution était toute faite... Que j'avais besoin de lui... Mon père me manquait, comme si ce fameux soir, pas seulement ma mère, mais mon père était aussi mort. « Va te coucher ! » Lâcha-t-il avant de s'installer de nouveau sur sa chaise, une vieille bouteille d'alcool à la main. Je sentis mourir et dans un geste de désespoir, je claquais la porte de la maison, me promettant de ne plus jamais lui parler. Je quittais la maison, pour me retrouver à la rue, une nouvelle fois. c'était bien pire, je n'avais aucun endroit où vivre, je ne pouvais continuer ainsi. C'est alors que je compris... Je devais jouer la comédie, les séduire pour voler.

Puis un jour, Ezra nous a quitté... Comme il devait. La cirrhose prenant son vieux corps de poivrot ! Il parti... Je fis de même... Dans un sens.



Voler devenait facile, je commençais à maitriser les gestes pour dérober bijoux et autres objets de valeur sans réveiller leurs soupçons. J'adorais cela à vrai dire et ainsi, je faisais le tour de l'Irlande pour arriver à mes fins. Mentir ? Agréable, je m'imaginer des personnages. Au début, je ne savais dans quoi je me fourrais, volant une étoffe, tentant de me faire passer pour une riche, mais avec le temps et de l'expérience je commençais à connaitre les astuces pour passer inaperçu. Ainsi, j'arrivais à participer à des soirées, très bien habillée, à côtoyer des personnes très riches, trop riche. Je les méprisais, pour ce qu'ils étaient, ce qu'ils représentaient. Je détestais les riches, j'étais prête à tout pour eux, parce qu'ils nous vouaient pas, nous pauvre humain qui devait subvenir seul, contre tous. J'aimais alors charmer les hommes, même si je les trouvais stupides à mon égard, appréciant mon apparence uniquement quand je portais de belles robes. Pourtant, j'étais la même... C'est ainsi qu'un soir, alors que j'étais en compagnie d'un charmant gentleman, riche et idiot, je fouillais ses poches sournoisement, embrassant la peau de son cou dans un baiser qui se voulait ardent, lui croyant trouver en moi la jeune fille de bonne famille qu'il cherchait. Prétextant, un retour immédiat chez moi sous peine de sanction de mon père, il me laissa partir comme si de rien était. c'est une fois, dans mon minuscule appartement que je vis le billet. Mon cœur c'est accéléré sournoisement, je tentais de faire le point, sachant lire, dieu que je remerciais ma mère pour ses cours et mes vols acharnés dans des libraires, je vis les inscriptions. Une place pour le bateau, le Titanic. Je n'en revenais pas, j'avais la chance, l'espoir, de faire enfin ce dont je rêvais, partir d'ici pour vivre en Amérique.

Sauf que cet idiot, me retrouva plus rapidement que prévu, me suppliant de lui donner son billet sinon il allait me mettre en prison. Je n'avais pas peur de lui, je crois qu'il ne me pensait pas capable de jeter son billet dans l'eau, à vrai dire j'aurai du le garder et courir mais c'était idiot. C'est ainsi que je me retrouvais, déchu de tout rêve, regardant de loin ce rêve me glisser entre les doigts. Sauf, que je ne voulais pas baisser les bras et c'est ainsi que je me retrouvais habillée de ma plus belle robe, coiffée à la perfection et je tentais d'entrer clandestinement sur le bateau. C'était pure folie, ç vrai dire je n'y croyais pas moi même, surement mon plus gros mensonge, mais j'arrivais à franchir l'endroit, il y eut juste des complications. Un jeune officier me demandant mon billet, mais avec mon allure, une œillade et la robe que je portais j'arrivais à rentrer sur le bateau. Sans cabine, sans endroit où dormir, sans grand statut, juste ma merveilleuse robe, je pouvais réaliser un rêve.

Qui aurait cru que mon destin était lié à ce bateau, qui aurait cru que je l'aurai revu, lui, cet imbécile riche qui me dégoutait autant qu'il m'attirait. Qui aurai cru, que la petite Églantine serait alors ici... un 10 avril 1912 à vivre la plus belle histoire de toute une vie, la seule finalement...
VOTRE PSEUDO
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Ҩ CHANSON DU MOMENT : El Condor Pasa - Simon & Garfunkel;
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Ҩ UNE CASS-DÉDI? : Je souhaite de tout cœur que ce forum brillera de milles feux dans le monde rpgique, et je veux un agneau, oui un agneau;



Dernière édition par V. Eglantine Morrighan le Sam 28 Mai - 12:33, édité 11 fois
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Ҩ POURQUOI ?: échapper à l'armée Russe, recherchée pour assasinat du frère du Tsar.

MessageSujet: Re: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   Mar 24 Mai - 15:51

BIENVENUE I love you
Qu'il est beau ton avatar
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MessageSujet: Re: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   Mer 25 Mai - 15:23

Bienvenue, my dear
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MessageSujet: Re: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   Mer 25 Mai - 21:03

bébééééééééééééééé
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MessageSujet: Re: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   Jeu 26 Mai - 14:50

MERCIIII LES GIRLS...

CHERIEEEEEEEEEEEEUUUUUUUUUUHHHHHHHH *j'avais envie de rep à ton bébé* Même si tu as oublié la puissance ²


« Victoire Églantine Morrighan; Nevermind, I’ll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don’t forget me, I beg, I remember you said. « Sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead » Sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead, yeah... You’d know how the time flies. Only yesterday was the time of our lives. We were born and raised in a summery haze. Bound by the surprise of our glory days. I hate to turn up out of the blue uninvited, But I couldn’t stay away, I couldn’t fight it. I hoped you’d see my face & that you’d be reminded, That for me, it isn’t over yet. »
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MessageSujet: Re: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   Jeu 26 Mai - 19:50

    Que j'aime le début de ta fiche Que j'aime ton perso ♥️




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MessageSujet: Re: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   Jeu 26 Mai - 20:48

HAN merciiii Constance.
Je l'aurai surement fini demain. <3


« Victoire Églantine Morrighan; Nevermind, I’ll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don’t forget me, I beg, I remember you said. « Sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead » Sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead, yeah... You’d know how the time flies. Only yesterday was the time of our lives. We were born and raised in a summery haze. Bound by the surprise of our glory days. I hate to turn up out of the blue uninvited, But I couldn’t stay away, I couldn’t fight it. I hoped you’d see my face & that you’d be reminded, That for me, it isn’t over yet. »
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MessageSujet: Re: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   Jeu 26 Mai - 20:55

    Gnaaa et ça fera une deuxième validée Je ne serais plus seuuule au mooonde ! *w*




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MessageSujet: Re: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   Ven 27 Mai - 17:20

Et ben non, William m'a devancé. HIHI.

Ayé, je pense avoir fini ma fiche. *croise les doigts & ferme les yeux*


« Victoire Églantine Morrighan; Nevermind, I’ll find someone like you. I wish nothing but the best for you too. Don’t forget me, I beg, I remember you said. « Sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead » Sometimes it lasts in love but sometimes it hurts instead, yeah... You’d know how the time flies. Only yesterday was the time of our lives. We were born and raised in a summery haze. Bound by the surprise of our glory days. I hate to turn up out of the blue uninvited, But I couldn’t stay away, I couldn’t fight it. I hoped you’d see my face & that you’d be reminded, That for me, it isn’t over yet. »
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MessageSujet: Re: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   Sam 28 Mai - 22:49

Graouu ce que j'aime ton histoire O.O J'aime beaucoup ton style ♥️
Je te valide héhé


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    May the angels protect you, trouble neglect you, and heaven accept you when its time to go home. May you always have plenty, the glass never empty. Know in your belly, you're never alone... May your tears come from laughing, you find friends worth having. With every year passing they mean more than gold, may you win but stay humble. And know when you stumble: you're never alone...
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MessageSujet: Re: MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]   

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MORRIGHAN Eglantive Victoire ☂ Easy come, easy go. [terminée]

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